

Ce concept réfère à l’ensemble des mouvements du corps, qui vont permettre de bouger et de se déplacer librement. La motricité globale permet d’offrir à l’enfant une expérience psychomotrice diversifiée, qui est à la base de tous les apprentissages subséquents essentiels à son développement global (moteur, intellectuel, social et affectif).
Coordination : C’est la capacité d’agencer les différentes parties du corps impliquées dans l’exécution d’une activité physique (courir, sauter, faire des pirouettes, attraper un ballon, danser au rythme de la musique, etc.).
La dissociation : C’est la capacité de mettre en action une ou plusieurs parties du corps tandis que les autres demeurent immobiles ou qu’elles exécutent un autre mouvement (ex : taper sur notre tête en frappant sur le ventre de l’autre main). Cette dimension est aussi très importante au niveau de l’écriture.
L’équilibre : La capacité de maintenir une position ou un geste sans tomber ni chanceler. Il y a deux types d’équilibre : statique (ex : se tenir en équilibre sur un pied) ou dynamique (ex : marcher sur une poutre).
Inhibition : La capacité de contrôler un ou des groupes musculaires, de retenir un mouvement jugé inopportun dans un contexte précis et de freiner un mouvement déjà amorcé (ex : Jeu Jean dit).
Une bonne motricité globale permet :
D’élargir le répertoire d’actions motrices;
Le développement de l’autonomie et de la confiance en soi;
De mieux contrôler son impulsivité;
Le développement des habiletés sociales;
Le développement des capacités à maintenir son attention et sa concentration;
De mettre en place les bases essentielles au développement des habiletés de motricité fine et plus complexes (ex : manger à l’aide d’ustensile, colorier, attacher un bouton, etc.).
Chronique radio avec Lydia Jacques et Sabrina Houde :
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