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Les terreurs nocturnes

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Les terreurs nocturnes

C’est la nuit, tout est calme. Vous dormez paisiblement. Soudain, un cri effroyable vous tire du sommeil et en quelques secondes vous êtes totalement éveillé. Deux enjambées plus tard, vous voilà près de votre garçon de 2 ans qui hurle et tremble. Ses yeux sont ouverts, mais il ne vous voit pas et repousse toutes vos tentatives pour le rassurer. Ce scénario se produit plusieurs fois par semaine depuis déjà un mois. L’inquiétude vous ronge. Vous chercher ce qui peut effrayer autant votre petit homme et comment vous pourriez l’aider! En parlant avec votre entourage, le concept de terreur nocturne chevauche celui de cauchemar. Qu’elle est la différence entre les deux? Voici une brève définition de ces deux concepts pour vous aider à mieux comprendre ces épisodes nocturnes.

Tout d’abord, les cauchemars sont des rêves qui réveillent l’enfant lui laissant un sentiment de peur. Ils durent généralement quelques minutes et surviennent surtout vers la fin de la nuit ou au petit matin. C’est la phase du sommeil paradoxal qui est perturbée. Les cauchemars sont peuplés de monstres, de sorcières, d’insectes géants mangeurs d’enfants... Ils provoquent une peur intense. L’enfant s’éveille et peut même raconter ses rêves. Il suffit normalement d’un câlin, de paroles rassurantes et un verre d’eau pour favoriser à nouveau l’endormissement.

Quant à elles, les terreurs nocturnes sont beaucoup plus impressionnantes pour les parents. Elles surviennent en général au début de la nuit ou d’une longue sieste durant le sommeil lent et profond. Elles affectent particulièrement les garçons entre 18 mois et 3 ans. L’enfant pousse des cris de panique. Il peut être assis dans sont lit les yeux ouverts, les pupilles dilatées, en battant l’air de ses petits bras. Il semble ne pas vous reconnaître. Il vous repousse dès que vous l’approchez. Il est terrifié, il hurle et tout ce que vous tentez pour le rassurer reste en vain. Il peut être pâle, en sueur, son rythme cardiaque est élevé et il peut tenir des propos incohérents. La durée est de 1 à 20 minutes. Il n’a aucune conscience de ce qui vient de se produire et n’en garde aucun souvenir. En aucun cas, on ne doit réveiller l’enfant. Il ne saurait exprimer ce qu’il vient de vivre, il pourrait alors être désorienté et inquiet. De plus, en se rendormant, il retournerait dans la phase de sommeil lent et profond et pourrait ainsi refaire une terreur nocturne dans les heures qui suivent. Donc, il suffit de rester calme, de voir à la sécurité de l’enfant et attendre la fin de l’épisode. Les terreurs nocturnes tendent à disparaître spontanément. N’hésitez pas à parler au médecin du bambin si cela vous inquiète !

Bonne nuit et regardez Vers l’Avant !